« 2007-08 | Page d'accueil | 2007-10 »

24.09.2007

Le coaching: les organismes représentatifs des coachs

  Les associations et syndicats des coachs

2acf371d29bf702200d2d061d4bdf97f.jpgLe tableau ci-dessous met en exergue les principaux organismes français sélectionnés selon leur pertinence et leur taille. Délibérément nous n’étudierons pas les petites entités crées en 2005 :

  • l’Association Européenne de Coaching (AEC). Toutefois, notons que l’AEC a gagné ses lettres de noblesse ces 2 dernières années par la mise  en place du « coaching solidaire » * et de par son adhésion à European Mentoring and Coaching Council. En effet, la charte de cette dernière est la seule reconnue par la Commission Européenne. 

Organismes représentatifs du coaching en France - Au 31 juillet 2007

Dénomination Création Implantation Nbre Adhérent
Syntec Conseil Evolution Professionnel 2002 France 24 cabinets Dont 11 habilités au coaching
SFCoach Société Française de Coaching 1997 3 pôles régionaux (Paris, Rhône-Alpes, Paca) 250
FFC pro Fédération Francophone de Coachs Professionnel s 1999

Pays Francophones (Belgique, Luxembourg, Québec, Suisse, Afrique, Océanie)

250
I.C.F. International Coach Federation 1995 aux Etats-Unis 2002 en France

Monde :13 000 membres (152 chapter** dans 45 pays) couvrant tous les continents.  
France : 12 antennes régionales

320

Le Syntec est un syndicat qui regroupe 24 cabinets de conseil de renom exerçant des activités d’accompagnement social des restructurations, de bilan de compétences, de coaching et d’outplacement.

Créé en 2002, il est le fruit de la fusion de deux anciens syndicats, l’Ascorep (Association syndicale des conseils en réinsertion professionnelle) et le GSSEC (Groupement des Syndicats Syntec des études et du conseil). Il propose une définition du coaching, une charte de déontologie et un processus d’habilitation des coachs internes et externes aux cabinets adhérents depuis mai 2005. Celui-ci s’inscrit dans une démarche de « valorisation des compétences » sous le contrôle de l’AFAQ. AFNOR (organisme français certificateur). 11 cabinets ont à ce jour souscrit au processus d’habilitation « Coach habilité Syntec »: ACTENCIA Evolution  AGOPHORE  ALGOE CONSULTANTSALPHAGESTALTEDIA RESSOURCES HUMAINESARCADE CONSEILARNOLD HARTPENCE & ASSOCIESBOURIN CONSEIL BPI  CABINET LOMBARD CADREAL  DBM  DO IT EVOLUTION - Groupe DO IT  EOS CONSEIL  EXCELIA HOREMIS HUDSON J.R.H. - STAFF CONSULTANTS KERTIOS Consulting LEE HECHT HARRISON  LEROY Consultants  MONCEAU CARRIERES  NEXMOVE  RIGHT MANAGEMENT  SYNAPSIS - Groupe Nuages Blancs

La SFCoach est la plus ancienne des associations en France. Depuis sa création en 1997 dispose d’une charte de déontologie et œuvre pour la promotion du coaching et le développement d’un label qualité/déontologie SFCoach©. Depuis 2007, elle est constituée exclusivement de membres accrédités (associé, titulaire et fondateur) ou ayant accepté d’être évalué par le Comité d’Accréditation et de Déontologie (CAD). Les postulants disposent de ce statut durant un an ; il est  reconductible une fois. L’agrément des candidats repose sur une procédure d’admission pour les « postulants » et d’une procédure d’accréditation pour les « associés » et les « titulaires » dirigée par le Comité d’Accréditation et de Déontologie. Il y a trois niveaux de niveaux de validation qui correspondent à  trois types de pré requis en fonction de l’expérience du candidat:

Créée en 1999 la FFC pro souhaite clarifier et promouvoir le métier de Coach Professionnel auprès des professionnels et accompagner le développement du professionnalisme des coachs. Son originalité provient de sa volonté affichée de promouvoir le télé coaching. Elle dispose également d’une charte de déontologie et, d’un processus de certification depuis avril 2007. Elle est en effet à l’origine de la création et de l’élaboration de la certification « AFAQ Compétences » (AFNOR)*** pour la profession de Coach. Ce processus est conforme aux Normes ISO 17024 et fonctionne depuis avril 2007. Nous verrons dans notre dernière partie que ce dispositif est très inspiré du processus de l’I.C.F. (plus ancien) avec pour différences un niveau de formation initiale exigé, un comité d’évaluateurs externes à l’organisation et la non-obligation d’avoir une formation en coaching.

L’association la plus représentatif de la profession aux Etats Unis fondée en 1992. Elle est présente en Afrique (Maroc, Afrique du Sud), au Moyen-orient (Israël), en Asie méridionale et orientale (Chine, Corée, Hong Kong, Japon, Malaisie, Philippines, Singapour), dans le Pacifique Sud (Australie, Nouvelle-Zélande), en Amérique du Nord (Canada, Etats-Unis, Mexique), en Amérique centrale et du sud (Brésil, Haïti, Porto Rico) et, en Europe orientale, occidentale et médiane (Allemagne, Belgique, Danemark, Espagne, France, Finlande, Irlande, Italie, Norvège, Pays-Bas, Portugal, République Tchèque, Royaume-Uni, Russie, Suède, Suisse, Turquie).

Son objectif est de développer la pratique du coaching en coordonnant une communauté internationale suivant un cadre professionnalisant structuré. Elle a établi une charte de déontologie, un référentiel de onze compétences, un processus de certification des personnes et un processus d’accréditation des programmes de formation. L’association française créée en 2002 compte 320 membres répartis dans douze régions: Aquitaine, Avignon-languedoc-Roussillion, Bretagne-Pays de la Loire, Centre, Côte d'Azur, Ile de France, Midi Pyrénnées, Nord Est, Nord Pas-de-Calais, Provence, Rhône Alpes Auvergne. 

A partir de mars 2008, il y aura deux statuts de membres: les membres certifiés I.C.F. (ACC, PCC,MCC) et les membres affiliés (membres non certifiés).



* Le « Coaching solidaire »  est proposé aux personnes en difficultés financières (chômeurs, étudiants, CDD…) par des coachs bénévoles de l’AEC.
**Chapter désigne en anglais un chapitre, une entité
*** AFNOR, Evaluation de la conformité – Exigences générales pour les organismes de certification procédant à la certification de personnes, Normes ISO/CEI 17024 :2003

Articles connexes
technorati tags:
del.icio.us tags:
icerocket tags:
keotag tags:

08:00 Publié dans Developpement personnel professionnel | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

23.09.2007

Le coaching: définition part2 Le déroulement d'une séance de coaching

 

b340d472926c7ae2f0a681fe64ce3e2a.jpgHomogénité des processus et des cycles - séance de coaching 

Les séances de coaching se déroulent suivant un processus commun à toutes les pratiques par tous les profils professionnels, en toute situation et, quelque soit la durée de l’intervention (de 6 mois à 1 an).Le Coaching

Ce processus doit obligatoirement précéder d’un entretien préliminaire qui permettra d’établir ou non la relation de travail formalisée par  un « contrat » qui précisera : les modalités de rencontres, la durée et les conditions de reconduction, les compétences mises œuvres et les procédés utilisés par le coach, les horaires et modalités de règlement, les qualifications et références du coach, les conséquences en cas de engagements non tenus, les modalités de confrontation, les règles de restitution et de confidentialité et les objectifs du coaching. Si le bénéficiaire du coaching n’est pas le payeur le contrat sera alors tripartite.

Une séance de coaching  s’articule dans un « cycle de sept  étapes » (V. Lennardt & L. Buratti,2007," Le Coaching")   qui comprend des inter-temps entre les séances (de 2 semaines à 1 mois) :

  1. Définir un objectif
  2. Analyser la situation actuelle
  3. Explorer les solutions du possible
  4. Décider d’un plan d’actions
  5. Agir en expérimentant les progrès accomplis
  6. Evaluer les progrès accomplis
  7. Identifier de nouveaux axes d’amélioration

L’ensemble des professionnels adhérents aux associations (FFCpro, l’I.C.F.F. SFCoach,  Syntec Evoution Professionnelle) ont une éthique professionnelle qui comprend l’adhésion à une charte déontologique offrant des garanties au coaché de pouvoir ester auprès de l’institution en cas de conflit ou de différend avec l’un de ses adhérents mais aussi que le coach « labellisé » est :

  • « compétent » puisque formé et expérimenté,
  • sous le joug du secret professionnel
  •  dans un recours régulier  à la supervision par des pairs
  • recherche à développer l’autonomie et la responsabilité de son client
  • a un devoir de réserve vis-à-vis de la profession
  • veille aux intérêts du client et de l’organisation
  • accepte que les missions qu’il est en mesure d’assurer

 « La supervision est une réflexion approfondie sur la pratique du coach visant l’amélioration de ses compétences personnelles et professionnelles. Elle est un espace de confrontation, où  le coach stimulé par le superviseur va s’interroger sur ses attitudes, ses perceptions, ses émotions, ses actions. Il devient, l’espace d’un instant, coaché par un coach de coachs ». P. Amar, "Dictionnaire des coachings". Dunod, Paris, 2007, p.129

 

Articles connexes

 

technorati tags:
del.icio.us tags:
icerocket tags:
keotag tags:

17:28 Publié dans Developpement personnel professionnel | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

20.09.2007

Le coaching: définition part1 Les pratiques, les techniques et les profils

6ba5c711df7bcec0f0512089ecd51948.jpgDiversité des pratiques

« Quelque soit la nature de votre coaching, le rôle du coach est de vous aider d’abord à clarifier votre problème ou votre projet, puis à rechercher les solutions qui vous conviennent » F.Delivré; Le métier de coach.

Le coaching d’après les auteurs  et les organisations représentatifs des coachs (associations, syndicats, réseaux professionnels) se déclinent de la manière suivante :

 

Le coaching puise dans diverses techniques comme : l’Analyse Transactionnelle (AT), le DSM IV, l’énnéagramme, le Myer Briggs Type Indicator (MBTI), la Process Communication, la pédagogie, la programmation neurolinguistique (PNL), la systémique, la psychanalyse, l’approche cognitive et comportementale, la Gestalt, le modèle de Palo Alto, la thérapie brève, le Team Management System (TMS) …etc (F. Délivré, 2003 "Le Métier de coach : Spécificités - Rôles - Compétences"; L. Buratti et V. Lennardt, 2007, "Le Coaching"; P. Angel – P. Amar – E. Devienne – J. Tencé, 2007 "Dictionnaire des coachings")

Le coaching est

  • L’accompagnement de personne(s), dirigeant, manager
  • D’individu, d’équipe ou d’organisation
  • Il est pratiqué dans une situation, une durée et, un terrain (privé ou professionnel)  donné
  • Il consiste en un accompagnement, une relation d’aide dans le cadre d’une relation, un processus, un changement
  • Il poursuit un objectif de performance pour atteindre un objectif, développer le potentiel, s’ouvrir aux autres, mobiliser les acteurs, donner du sens, changer….etc.
  • Il se déroule au téléphone ou en face à face, en salle ou en plein air

Le coach n’est pas un

  • « conseiller » impliqué dans la solution,
  • « expert » détenteur de la solution,
  • un « mentor » qui transmet aux jeunes,
  • un psychothérapeute qui cherche à comprendre, 
  • un gourou qui est LA solution (E. Fourrès)

Il est coach sportif, coaching professionnel (individuel, d’équipe, d’organisation) ou coaching de vie (life coaching) qui suscite le changement (SFCoach, I.C.F.)

Il est coach interne à l’entreprise ou coach externe en libéral ou en SARL (indépendants et non salariés) ou « méta métier »(manager-coach, conseiller en stratégie, commercial, formateur…etc.).

 

Articles connexes

 

technorati tags:
del.icio.us tags:
icerocket tags:
keotag tags:

09:35 Publié dans Developpement personnel professionnel | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

19.09.2007

Les origines du coaching: part 2 Les fondements

f48231fdf175c0d023f8737fbbaaeffa.jpgLa pluralité des fondements.

Le coaching est réflexif car c’est une approche globale de la personnalité centrée sur la personne qui s’inscrit dans un processus de changement. C’est le « stade suprême de la formation […] (car)  il ne se situe pas du côté du savoir mais du côté de la connaissance de soi » (A. foulard, 2007 "Se former au coaching").

Le coaching est « intégratif » (L. Buratti, V. Lenhardt, 2007 "Le Coaching") car il est un assemblage de divers concepts et méthodes issues de différents champs conceptuels tels que la spiritualité, la psychothérapie, la psychologie et l’épistémologie. C’est un « processus d’aide et de co-construction » qui relève à la fois

  • de l’anthropologie universelle où l’individu est regardé comme un « tout » complexe et composé d’une multitude d’identité, tout à la fois sujet et objet en relation avec d’autres et un environnement.
  • d’une approche dans laquelle le coach considère que le coaché dispose lui-même de compétences et de ressources pour mettre en œuvre des solutions où le coach ne se limite qu’à l’accompagner progressivement à naviguer dans la complexité et à transformer les freins en une source d’opportunités.  
  • D’une attitude à concevoir un terrain d’expérimentation et un circuit de confiance (espace, prise de recul, stimulation hors de la zone de confort) pour la personne puisse accomplir des progrès.
  • Et, des aptitudes pour prendre en considération la potentialité de l’individu en accueillant le paradoxe de la demande formulée et cachée, en faisant émerger les talents de l ’autre et en dissimulant les siens et, en pratiquant les arts de l’écoute active, du questionnement et du feed-back

Articles connexes

 

technorati tags:
del.icio.us tags:
icerocket tags:
keotag tags:

11:00 Publié dans Developpement personnel professionnel | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

17.09.2007

Les origines du coaching: part 1 histoire

0b40cd301623f4d2e7493d5fcc03f8a7.jpgL’avènement de la philosophie dans le monde l’entreprise

  • Etymologiquement, le mot  « coach » est un mot anglais (To coach, entraîner, préparer, accompagner, motiver) dérivé du mot français « coche »,  lui-même dérivé du mot hongrois  kocs pour désigner une diligence. Le cocher est donc celui qui transporte et conduit toute personne d’un point à un autre sans faire de tri et sans même choisir la destination (A. foulard, 2007 "Se former au coaching").
  • Sociologiquement, si l’on considère le coaching comme « une relation d’aide par l’accompagnement personnalisé »  il a existé depuis qu’un « homme a prêté l’oreille à l’un de ses semblables […], l’a aidé à trouver une solution sans chercher à l’imposer » (L. Buratti et V. Lennardt, 2007 "Le Coaching").
  • Philosophiquement, c’est le précurseur de la maïeutique (l’art d’accoucher les esprits), Socrate de part son déclamation universelle « connais-toi toi-même », qui serait le père du coaching. Puis les « au fils des siècles, philosophes, maîtres à penser, guides spirituels, confesseurs, éminences grises, Pygmalion, Mentor, […], compagnons […] éducateurs, ont joué un rôle d’éveilleurs de conscience », en pratiquant ce que l’on pourrait a posteriori appeler peut-être du coaching, sans même connaître le mot » (P. Angel, P. Amar, E. Devienne et J. Tencé, 2007 "Dictionnaire des coachings").
  • Plus communément, le terme est associé au milieu sportif et il est apparu dans les pays anglo-saxons en 1980 et en Europe dans les années 90. Sollicité à ces débuts par les cadres dirigeants désireux de bénéficier des techniques sportives à la préparation mentale des « champions ». Depuis, le coaching a gagné petit à petit toutes les strates hiérarchiques de l’entreprise jusqu’à son expansion aujourd’hui vers le grand public. (L. Buratti, V. Lenhardt, 2007 "Le Coaching").
  • Le Petit Larousse définit le mot coach comme « une personne qui entraîne une équipe, un sportif de haut niveau »  ou « un conseiller professionnel d’un salarié, dont il cherche à développer les performances ».

Articles connexes dans "Le Kit pour les Coachs"

technorati tags:
del.icio.us tags:
icerocket tags:
keotag tags:

11:15 Publié dans Developpement personnel professionnel | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

13.09.2007

Faut-il certifier les coachs?

Un processus de certification pour les coachs ?

e7f67636798ca23108702c5edf3a7569.jpgActuellement, je blogue peu car je réalise une étude sur les processus de certification des coachs. Comme vous avez pu le constater, depuis 3 ans nous voyons apparaître de nombreux professionnels qui prétendent faire du coaching. Chacun y va de sa définition du coaching, d'un coach; sur quel critères le choisir? pour faire quoi et comment?...etc

Des organisations professionnelles (ICF, SFcoach, FFCpro) proposent un processus de certification afin de labelliser et cadrer cette profession émergente.

Selon vous est-ce un critère (tout au moins un début) de critère qui vous semble nécessaire, utile....ou non?

Je vous remercie de répondre à la question "Faut-il une certification pour les coachs?" et plus (commentaires).


Create polls and vote for free. dPolls.com

07:32 Publié dans Developpement personnel professionnel | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

09.09.2007

Web presse au 9 septembre 2007

 Mes lectures Web du 9 septembre 2007 

8e056c8b9bc0e66fca003c62211688ed.jpg

  • Coaching, RH et efficacité professionnelle

L'auto-coaching est-il possible? sur RH demain

Efficacité professionnelle: les règles du Kaizen par Veronique Aboghe

Gérer son temps et ses priorités sur Adverbe, d'aprés le livre Gérer son temps et ses priorités de Gérard Rodach

L'automotivation et la théorie de l'engagement par Patricia GOYENETCHE

Lutte contre l'absentéisme par Patricia GOYENETCHE

  • Networking, réseau:

Rentrée des classes un peu d'humour avec Hervé Bommelaer

Le b.a.-ba pour se faire un bon réseau (lentreprise.com) sur conseils marketing

  • Internet, Web2.0

5 raisons pour lesquelles je geeke…euh..blogue par Gonzague

Quelles utilisations en entreprise pour Twitter ?  par Fred Cavazza

Diplômés Master blog par  Vanina Delobelle

Bloguer tue ! 6 conseils pour se désintoxiquer… par Jean-François Ruiz

  • Marketing de soi, visibilité, personal branding

Livre gratuit : "Comment apprendre à se vendre et créer une image de marque ?"  sur conseils marketing

L’Hypervisibilité amène l’Hyperconnectivité par Jean-François Ruiz

Comment gérer vous la publication et la visibilité de vos données personnelles sur internet ? Une vidéo et l'interview de JF Ruiz

 

10:55 Publié dans Web social | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

07.09.2007

"Du désir au plaisir d'entreprendre" cycle de renaissance en 9 mois: Le bilan

 Contribution sur Envie d’entreprendre.

29ecc0a83d5d9975b70fe3b0bdd61848.jpgDu désir au plaisir d’entreprendre – Le Bilan

Le 19 septembre 2007 dernier, je publiais le premier article sur le processus de renaissance en 9 mois et 9 étapes intitulé « Du désir au plaisir d’entreprendre » :

  • Une invitation à vivre sa vie entreprenariale avec plaisir le temps d’une gestation.
  • Un voyage de 9 mois vers plus de facilité et plus de légèreté dans sa pratique quotidienne
  • Une épopée en 9 étapes permettant de faire (re) naître et de revisiter ses méthodes et outils de travail et son environnement professionnel et personnel
  • Un cycle de renaissance pouvant se répéter afin de revisiter son mode de fonctionnement appliqué à sa vision stratégique et à son environnement professionnel et personnel

Ce processus que j’ai appliqué sur moi afin de le rendre le plus factuel possible grâce des illustrations a donné naissance à un programme d’accompagnement et a même inspiré des facilitateurs accompagnant des créateurs d’entreprise. Moi-même, je me suis inspirée des techniques d’organisation, de conduite du changement, de management de projet et, de développement personnel et professionnel apprises, lues et inventées/adaptées.

Appliqué sur moi, à mon environnement et à mon quotidien, il m’a offert la possibilité de travailler sur moi, de formaliser et de structurer des pratiques et des sources d’inspirations. J’espère que ce partage vous a plu et vous a conduit à expérimenter certaines techniques et/ou à vous interroger sur vos propres pratiques.

Après ces 9 mois d’expérimentation…..

Rappel du cycle de renaissance en 9 étapes réalisé en 9 mois appelé « Du désir au plaisir d’entreprendre » :

  1. Formuler une Vision c’est préciser l’objectif poursuivi ; c’est créer une image de la situation idéale  en créant un cadre de réflexion (19 septembre 2006)
  2. Rechercher le « juste équilibre » entre sa vie privée et sa vie professionnelle (17 octobre 2006)
  3. Avancer et se recentrer sur ce qui est essentiel, pertinent et d’actualité par la purification (21 novembre)
  4. Développer en créant des espaces de créativité (19 décembre 2006)
  5. Etre conscient de son environnement et des situations pour prendre une décision (16 janvier 2007)
  6. Etre un entrepreneur flexible et dans l’acceptation de ses faiblesses, ses couacs….(20 février 2007)
  7. Faire la différence entre ce qui est indispensable et utile dans l’organisation de son espace de travail (20 mars 2007)
  8. Etablir une relation saine entre ses objectifs, ses moyens d’action, son corps, son esprit et sa vie privée par la planification et le stress positif (17 avril 2007)
  9. Faire évoluer ses pratiques et son comportement en invitant son réseau à une évaluation de vos talents (15 mai 2007)

…..mon bilan…..

  • Premièrement, je pense qu’en tant que facilitateur, accompagnant ; il est pertinent d’appliquer à soi même les processus et les outils que l’on propose à ses client, pour pouvoir les ajuster, les modeler, les illustrer et surtout de prendre conscience des efforts à accomplir. Et ce dans un souci d’efficacité, de fluidité, de cohérence et de loyauté.
  • Deuxièmement, en tant qu’entrepreneur je suis certaine que l’entreprenariat est durable que lorsqu’il se vit autant dans la remise en question que dans la normalisation. Et qu’à ce titre, réfléchir sur ses pratiques et, sur son mode de vie et de travail favorise l’émergence de la nouveauté et la pérennisation des facteurs clefs de réussite. Pour ce faire, il importe de se focaliser par étape sur un domaine et de s’offrir des temps de réflexion, de diagnostic, de projection et de mise en œuvre pour générer un nouvel élan.
  • Troisièmement, en tant qu’être humain vivant dans un monde mouvant je suis persuadée que la réalisation de soi s’inscrit dans la perception que l’on a de soi, des autres et de son environnement, dans la relation que l’on au temps et à l’espace et, dans l’acceptation du rythme de la gestation pour vivre pleinement ses projets et engendrer le changement avec aisance. Etaler dans le temps un processus de changement permet d’accueillir et d’intégrer avec assurance et plénitude de nouvelles façons de faire et d’être en unissant son être à son environnement.
  • Quatrièmement, en tant que chroniqueuse dans un espace de partage d’expériences, j’éprouve une grande satisfaction à écrire sur mes pratiques et mes réflexions car cela me permet de structurer et formaliser mes idées et aussi d’échanger des points de vue.

Et vous cette chronique vous a-t-elle plu ? Que vous a-t-elle apporté ? Avez-vous des suggestions, des points d’amélioration à me suggérer ?

….J’en profite pour remercier….

Olivier Marone qui m’a donné l’opportunité d’écrire sur ce blog

Corinne Tanguy qui m’a accompagné dans le processus

Joceline Hamon et Sylvie Mattéra qui m’on fait découvrir des outils d’exploration

Anthony Arsac, Alain Goudsmet , JC de Maisonneuve Nathalie Renard, Patricia, Stephane Thorel pour leurs commentaires sur le blog d’envie d’entreprendre

Et tous les lectrices et lecteurs, blogueuses et blogueurs qui me lisent et m’écrivent en direct ou pas.

…et vous donner la suite

J’aspire à écrire dans la lignée de cette chronique : entreprendre avec plaisir les différents domaine d’activité d’un entrepreneur : comptabilité, administration, commercial, marketing…

Qu’en pensez vous ?

Les autres étapes :

Les billets connexes:

 

11:55 Publié dans Entrepreneuriat | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

04.09.2007

"Du désir au plaisir d'entreprendre" cycle de renaissance en 9 mois: part9 L'évaluation

 Contribution sur Envie d’entreprendre.

d4b1b9fcdea09149a32ce214aaf20ba5.jpgDu désir au plaisir d’entreprendre – 9ème étape : L'évaluation

Faire évoluer ses pratiques en se faisant évaluer par son réseau, une démarche que je teste actuellement. En tant qu’entrepreneur l’évaluation est une donnée essentielle qui intervient de manière inévitable en phase de bilan sur l’aspect gestion mais plus largement sur l’ensemble des activités et des actions en continue et in fine (ex étude de marché).

Mais se faire évaluer « soi » en tant que professionnel, dans sa spécialité, y avez-vous déjà pensé ?

Cette année, j'ai fais évaluer mes compétences en tant que Coach grâce à un questionnaire 360° crée par la société all-e-quest. Voici mon retour d’expériences.

Qu’est-ce qu’un questionnaire à 360° ?

  • Premièrement c’est un sondage d’opinions sur votre personnalité composé d’une quarantaine de questions ; auquel vous et une dizaine de personnes êtes  conviées à y répondre. En entreprise, les salariés qui sont amenées à y participer sont vos collègues, vos collaborateurs et vos supérieurs. D’où l’expression « 360° ».Mais l’échantillonnage des participants peut être étendu en fonction de votre statut et de vos responsabilités ou bien de l’objectif visé aux clients, aux fournisseurs, aux membres de votre famille…etc
  • Deuxièmement, ce test est anonyme ; vous ne pouvez donc pas savoir qui répond quoi.
  • Troisièmement, il a pour fonction principale de s’inscrire dans une démarche de progrès ; raison pour laquelle il est nécessaire d’avoir en retour un recueil d’analyse performant et un travail constructif avec un accompagnateur.

L’idée au sortir de ce 360° est d’en tirer un maximum d’informations pour évoluer et grandir dans ses pratiques.

Les étapes :

  • Tout d’abord, l’aventure commence dès la prise de décision de se faire évaluer, cad de se mettre dans une disposition permettant d’accepter la posture de « candidat à l’évaluation »  et d’accueillir avec ouverture les retours. Notamment en acceptant de se faire évaluer par ses propres clients !
  • Puis, vient le choix des personnes et la composition des groupes qui vont vous évaluer. Nommer des groupes en fonction de la relation que vous entretenez avec les personnes : amicale ? familiale ? professionnelle ? sociale ? Exercice qui demandera par la suite de qualifier chaque personne en fonction de la relation que vous entretenez.
  • Ensuite, il s’agit de choisir les personnes que vous souhaitez intégrer dans votre démarche quelque soit le niveau de sympathie que vous reconnaissez à ces personnes. En effet, l’exercice devient intéressant lorsque vous choisissez des personnes non pas pour la sympathie qu’elles vous manifestent mais pour leur disponibilité à répondre aux questionnaires et leur capacité à apporter des visions diverses de votre profil. Choisir en effet, des personnes qui vous connaissent dans des contextes différents et avec lesquelles vous entretenez des relations pacifiques ou conflictuelles.
  • Et puisque vous participez également à l’opération vous allez non seulement être évalué par votre réseau mais aussi identifier l’écart (ou non) entre la perception que vous avez de vous même et celle de votre réseau à votre égard. Et ce fonction des relations que vous entretenez.
  • Enfin, à l’issue de cette opération, se faire aider d’une personne experte dans la restitution d’évaluation (analyse et accompagnement) pour réaliser un bilan constructif.

Quel était mon échantillonnage en tant qu’entrepreneur ?

J’ai composé sept groupes en fonction de la cartographie de mon réseau :

  • rézo familial (de 18 à 70 ans à différents niveaux dans l’arbre généalogique)
  • rézo amical (anciens et nouveaux- de 1an à 20 ans)
  • rézo associatifs (des membres des fédérations professionnels dont je suis membre avec lesquels je collabore sur des projets)
  • rézo professionnel (partenaires, collaborateurs indépendants ou chef d’entreprise avec lesquels j’ai travaillé ses 3 dernières années ou avec lesquels je travaille sur des projets en cours mais également des personnes avec lesquelles je participe à des groupes de réflexion)
  • rézo client 1 (employés et cadres de petites et moyennes structures)
  • rézo client 2 (cadres et dirigeants de grandes structures)
  • rézo d’anciens collègues (personnes avec lesquelles j’ai travaillé avant le lancement de mon entreprise). Le dernier groupe a pour intérêt d’identifier les changements entre ma personnalité d’hier et d’aujourd’hui.

Comment mon réseau a-t-il réagit ?

Tout simplement : très favorablement.

Massivement et agréablement surpris par la démarche.

Devenue par ailleurs un sujet de discussion car malgré l’anonymat nombreux ont voulu par la suite me faire part de leurs réponses.

Et la suite ? L’analyse a lieu dans les prochains jours….un sujet donc pour mon prochain billet.

Que pensez vous de cette démarche ?

Avez-vous déjà pratiqué ce type d’évaluation ?

Qu’avez-vous pensé de ce partage ?

Les autres étapes :

Les billets connexes:

 

11:45 Publié dans Entrepreneuriat | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

02.09.2007

"Du désir au plaisir d'entreprendre" cycle de renaissance en 9 mois: part8 La planification

 Contribution sur Envie d’entreprendre.

21f9aad5de8fdaaf1efabb924dd8ade4.jpgDu désir au plaisir d’entreprendre – 8ème étape : La planification

Planifier ! Voici le sacre verbe qui résonne à la fois comme un préalable nécessaire à tout plan d’action et comme une contrainte nuisible à la créativité et la spontanéité.

  • Entre le besoin de savoir où l’on est et où l’on va et le « je n’aime pas tout planifier »,
  • Entre les prouesses en situation d’urgence  et le « je ne sais pas où donner de la tête »
  • Entre les bienfaits de la planification et le désir de liberté d’action
  • etc…. Comment trouver le juste équilibre, le bon ton ?

Au regard de mon expérience sur le blog « envie d’entreprendre », je constate que je jongle entre deux états :

Autant, j’ai planifié temporellement les thématiques de mes chroniques suivant un ordonnancement qui répond à l’objectif d’effeuiller mois par mois les étapes « du désir au plaisir d’entreprendre » à date fixe. Autant, je n’arrive pas à respecter le planning de la phase productive; cet espace de création qui transforme la feuille blanche en un feuillage à publier. Peu par manque de temps plus, parce que je prends « la plume » pour formaliser les idées qui s’éveillent lorsque l’Heure Limite d’Enregistrement approche.

Dans un contexte précis le stress serait donc positif car productif ; un moteur qui génère un degré d’intensité qui stimule et donne pleine mesure à l’activité cérébrale.

Toutefois, être constamment et durablement dans le stress revient à subir une pression qui peut s’avérer être improductive et donc négative. Les signes de cette surabondance de stress sont  physiques (ulcères, maux de tête, sensations de fatigue, pertes de sommeil, panique, etc.) et mentaux (tendance à se sentir incapable, colère, désir de fuite devant une situation, incapacité à se concentrer, paranoïa, difficultés à prendre des décisions, dépression, etc).

La planification permet alors d’établir une relation saine entre ses objectifs, ses moyens d’action et, son corps, son esprit et sa vie privée (entendez « vive privée » au sens large du terme).

Planifier : c’est préparer une action en identifiant les objectifs et les moyens d’actions pour &